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Ursula Cassani

Ursula Cassani is professor at the University of Geneva Law Faculty. At the beginning of 2020 she became a member of the board of directors of FINMA. Her teaching and research interests relate mainly to economic crime, the prevention of money laundering and corruption and general criminal policy issues. She holds a law degree and a doctorate from the University of Geneva and practiced as an attorney in Geneva and Zurich and as a foreign associate in a New York law firm. She was invited as a Research Fellow to the Institute of Advanced Legal Studies in London and as a guest professor at the University of Paris Nanterre. She also held a judgeship for ten years at the Court of Appeals of the Geneva Judiciary and presided over the Geneva Law Society. Currently, she is coeditor of the Swiss Review of Criminal Law and a member of the editorial board of the Swiss Review of International and European Law. In 2019 she was awarded the Great Walther Hug Prize for her teaching and research achievements in the field of white collar crime.

Lutte contre la corruption internationale – the never ending story

Cet ouvrage reproduit les exposés présentés lors d’un colloque consacré à la lutte
contre la corruption, qui continue à se heurter à des obstacles importants,
nonobstant les efforts entrepris. Paul H. Dembinski met en évidence le lien entre
la corruption et le processus contemporain de dégénérescence de l’ordre social
basé sur les notions de devoir et de conscience. Ursula Cassani examine le droit
pénal international et suisse en matière de corruption, en mettant en exergue les
lacunes qui contribuent à la faiblesse de la répression. Les risques extra-pénaux
liés à la corruption et aux relations avec des personnes politiquement exposées
pour les intermédiaires financiers sont analysés par Anne Héritier Lachat. Les
initiatives prises au sein de l’Union européenne, quant à elles, sont décrites par
Valsamis Mitsilegas, qui met en exergue le caractère diffus et fragmentaire de la
lutte contre la corruption.
Les difficultés et limites de l’entraide internationale en matière pénale, ainsi que
les risques sous l’angle des atteintes aux libertés individuelles, font l’objet de
l’analyse proposée par Maurice Harari, tandis que Mark Pieth tire les leçons des
travaux de la commission d’enquête internationale « Oil for Food ». Bernard
Bertossa présente la nouvelle loi suisse sur la restitution des avoirs illicites, pour
en mettre en évidence les contradictions et limitations. Enfin, Christine Chappuis
explore la portée actuelle et l’extension possible du recours aux instruments relevant du droit privé.

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Genève, Schulthess, 2011